Du nord de l’Argentine (Salta) à la Paz (Bolivie).

Publié le par marietsimon

 

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Après Salta, les paysages désertiques sont splendides. Les montagnes se composent de terres de toutes les couleurs avec tous les dégradés d’ocres, de jaunes, de blancs, de roses, de verts…

Nous avons fait quelques ballades dans ce décor. Je ne me lassais pas de cher chercher des pierres aux formes et couleurs improbables.

Nous avons fait de belles rencontres avec un trio argentin : Ariel, Laurena et Walter. 3 amis de Buenos Aires profitant d leurs uniques 2 semaines de vacances par an. Nous sommes bien lotis avec nos 5 semaines…

 

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Nous nous arrêtons dans les villages de Tilcara, Huamahuaca avant de prendre un petit bus vers le village d’Iruya. Il est séparé de la route principale et de la civilisation par 50 km de piste. Une route tortueuse qui d’abord traverse un grand plateau, puis plonge et s’enfonce dans la vallée. Après avoir crevé une fois, on espère que les freins eux, ne vont pas nous lâcher. Les montagnes, formées de sables colorés se désagrègent au fil du temps et cela forme des sculptures majestueuses. Après 3 heures de virages à manger la poussière dans le bus, on arrive enfin au fameux village. C’est un endroit qui nous semble vraiment perdu, on se croit au bout du monde. Mais ce n’est rien comparé aux dizaines de villages qui s’accrochent sur les sommets et les pentes alentours. Nous ne les voyons pas d’ici et d’ailleurs, nous ne serions pas les bienvenus. Nous retrouvons notre trio argentin qui est devenu un quatuor, avec Mercedes rencontrée en chemin. Ils sont tellement sympas que tout le monde souhaite voyager avec eux.

Nous fuyons la chaleur écrasante de l’après-midi en allant au bord de la rivière. On fait des concours de barrages et des parties de cartes. Le lendemain, nous partons à pied,  accompagnés par un guide, au village de San Isidro. 4h de montée, pour arriver cette fois dans un bled à 3000 mètres d’altitude. Ici vivent 50 familles. Il y a juste 4 mois que l’électricité a été installée. On fait la rencontre d’un couple très agé mais très actif : lui tisse un poncho avec la laine filée par sa femme dans la rivière. Elle trie le mais avant de le faire sécher pour fabriquer les « humitas » et « tamales ». Le maïs est la nourriture de base. Avec la semoule de maïs qu’elle fabrique, elle forme des boules, y ajoute de la viande et les enveloppe dans les feuilles de maïs pour les cuire dans l’eau. On dirait des gros bonbons. On n’en a pas goûté des excellents et on préfère les empanadas, moins bourratives.

 

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Le soir, nous faisons des barbecues, commandés par les argentins qui sont beaucoup plus patients que Simon pour faire cuire la viande à la braise, doucement.

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Le dernier jour, je rends visite à une classe. Cette expérience était vraiment sympa ! (Au fait, Loriane, ils adorent le « cavalier en selle » !) J’apprends de nouveaux jeux et discute longtemps avec la maîtresse. Elle a enseigné 3 ans dans une école à classe unique à 6h de marche du village d’Iruya. Vraiment perdu !

Nous repartons tous vers la civilisation dans le même bus. Certains repartent vers le sud et nous nous prenons un bus vers la frontière bolivienne. Nous dormons pour 2 euros chacun ! Nous retrouvons avec plaisir l’ambiance « bazar », bonne enfant et agitée de la Bolivie. Nous apprécions les fameux milkshakes sur le marché. Plus la peine de chercher les supermarchés et la variété, ici tout se vend dans la rue dans des petits kiosques ! Au petit matin, on peut manger du riz, du poulet !!! Ca sent « bon », mais on ne teste pas.

Le lendemain, nous montons enfin dans le confortable train de Bolivie. Nous en traversons les trois quarts en 15h pour 10 euros ! Les paysages sont changeants : de la plaine, des canyons, des montagnes à perte de vue, des rivières presque asséchées. Nous nous faisons surprendre par le froid qui règne sur le quai de bon matin, c’est le début de l’hiver. Sur la route vers La Paz, nous voyons un sacré accident et on espère que ça aura calmé notre chauffeur jusqu’à destination. Nous retrouvons ce matin Valentin et Coraline qui viennent de faire 24h de trajet. Nous on aura mis 20h de la frontière à La Paz.

BUG ! Dans le bus, une heure avant d’arrivée, on se fat piquer dans le bus ma sacoche de vélo avec carte bleue et plein de bricoles utiles…. Le lendemain, on laisse la CB dans la machine… Sans commentaires…

 

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Lorena 03/05/2010 17:15


Hola Marie et Simon!! Cómo andan?? Espero que sigan disfrutando de su viaje! Me encanto conocerlos... y me divertí mucho viajando con ustedes. Ojala fueramos vecinos para hacer barbacoas y cosas
locas todos los días... Besos, Lorena.


Lien et Jeroen 02/05/2010 21:15


Hola Marie et Simon,
ici les belges de Huaraz, Cusco et El Chaltén. Nous sommes pour le moment en route pour Belem, pour prendre un bateau a Santarem et commencer notre derniere aventure de notre voyage, l'amazone.
Vous etes de nouveau en Bolivie. Nous avons buenos recuerdos de ce pays aussi. Disfruta-lo, nous pensons a vous.

Au revoir,
Lien et Jeroen
XXX


martin 02/05/2010 15:17


holaa como andan, muy buenas las fotos, yo tengo algunas fotos de iruya que si queren les paso para que las pongan en el blog, espero que esten bien y coman carne buena....