De limon a yantzaza
Jusqu’à Gualaquiza. Levés de bonne heure, nous partons à la fraiche en sachant que de difficiles et longs kilomètres de montée nous attendent. En une demi- heure on ruissèle quand même de sueur comme chaque jour, on passe dans la phase où on est plus trop présentables. En effet, il y avait 11 km de montée sévère pour commencer jusqu’à Plan de Milagro. Sur cette route passent très peu de voitures et elles ne vont pas vite car rien n’est asphalté. Puis nous entamons une longue descente jusqu’à Indanza, parfois asphaltée. Je suis contente d’avoir une fourche ! Nous arrivons à 12h45 à San Juan Bosco après 38 km. On se sent regardés de tous les côtés. Pour aller à Gualaquiza, il nous restait donc 55 km de route et d’après les gens, l’état de la route était pire que ce que nous avions déjà parcouru. Nous aimerions être à loja samedi soir afin de pouvoir passer du temps avec la gens qui nous accueilleront peut-être. On ne pouvait donc pas dormir à San Juan Bosco. Nous décidons alors de manger un bout en attendant le bus. Ici, la notion du temps est par exemple, nous n’avions pas totalement fini de manger quand le bus est arrivé, alors le copilote a dit au chauffeur d’attendre un peu. Mais on s’est quand même vite dépêchés. Et oui, on a faibli !!! Ne voulant pas rouler de nuit, il valait mieux prendre le bus car on n’aurait pas réussit à arriver à temps à Gualaquiza. Pour faire les 50 km en bus ça nous a pris 2h30. Non, non, on ne se cherche pas toutes les excuses du monde pour justifier d’avoir pris le bus avec nos vélos (sur le toit) et ça risque de nous arriver encore (mais le moins possible quand même). Nous voilà donc en train de profiter de cette toute petite ville de 4000 habitants et de chercher un bon batidos ou une gogache (glace). *Faudrait pas se laisser aller quand même. Demain nous attendent 85 km théoriquement ! Jusqu’à Yantzaza. 82 km au compteur. L’état de la route est redevenu normal et elle reste très peu passante, nous avons fait le bon choix. Il n’y avait pas trop de dénivelés aujourd’hui. J’ai perdu quelques cordes vocales à crier sur 2 chiens qui me courraient après ! Notre technique c’est de leur faire peur en leur criant dessus, astuce conseillée par Gégé. Mais ma riposte n’est pas aussi efficace que celle de Simon ! En tous cas les enfants qui ont vu la scène étaient bien morts de rire ! Les chiens c’est vraiment énervant en vélo. En plus, les gens en ont plein les maisons, sans compter les chiens errants abandonnés. Il y a toujours un ou deux petits roquets qui annoncent qu’on arrive. Puis les gros chiens sortent pour nous courir après lorsqu’on passe. Du coup, c’est le meilleur let motiv’ pour pédaler à fond, même dans les montées ! Pire que les chiens au niveau de l’énervement, ce sont les ouvriers sur le bord de la route qui n’arrêtent pas de me siffler, même si Simon est à côté. Je pense qu’ils n’ont jamais vu une fille sur un vélo ! Au début ça me faisait rire mais plus maintenant. J’ai même plus envie de leur dire bonjour. La journée est couverte et on s’attend à se faire arroser. Ça ne manque pas, on doit trouver à 2 reprises un abri de fortune. La 2ème fois, après ½ heure d’attente, n’étant qu’à 8km de notre destination, nous décidons d’affronter la pluie battante. On arrive enfin à l’hôtel trempés comme des soupes. Et oui, la saison des pluies n’est pas encore tout à fait finie Virginie (c’est fin sept). ................................................................................. Hasta Gualaquiza. Hasta temprano, dejar enfriar a sabiendas de que km de largo y difícil de escalar por delante. En media hora que todavía empapado de sudor, como todos los días que nos adentramos en la fase en la que es más presentable también. De hecho, hubo 11 km de subida hasta el comienzo graves Plan Milagro. El camino lleva a muy pocos autos y no ir rápido porque está lleno de nada. Luego comenzamos un largo descenso a Indanza veces asfalto. Me alegro de tener un tenedor! Llegamos a las 12:45 en San Juan Bosco, después de 38 km. Se siente observado todas las partes. Para ir a Gualaquiza, así que nos fuimos 55 km de carretera y de la gente, la condición de la carretera era peor que lo que ya había viajado. Nos Loja la noche del sábado con el fin de pasar tiempo con personas que damos la bienvenida, tal vez. No podía dormir en San Juan Bosco. Nosotros decidimos cuándo comer después de esperar el autobús. Aquí, la noción de tiempo es, por ejemplo, no lo hicimos totalmente terminado de comer cuando el autobús llegó, a continuación, el primer oficial le dijo al conductor que esperar un poco. Pero fue sin embargo rápidamente despachado. Y sí, se ha debilitado! No querer conducir de noche, que era mejor tomar el bus porque no hemos logrado llegar a tiempo de Gualaquiza. Para hacer los 50 kilómetros en autobús que nos llevó a las 2:30. No, no, no hemos intentado todas las excusas del mundo para justificar la toma del autobús con nuestras bicicletas (el techo) y podría ocurrir de nuevo (pero lo menos posible de todos modos). Así que se están aprovechando de este pequeño pueblo de 4.000 habitantes y un Batidos buen aspecto o gogache (ICE). * No se debe dejar ir de todos modos. Mañana esperamos que teóricamente 85 kilometros! Hasta Yantzaza. Contador de 82 km. Las condiciones de la carretera ha vuelto a la normalidad y ella sigue siendo muy poco ancho de banda, hemos tomado la decisión correcta. No había demasiado desigual en la actualidad. He perdido algo de cuerdas vocales para gritar cerca de 2 perros que corrían detrás de mí! Nuestra técnica es asustar diciéndoles más, la punta recomendado por Gege. Pero mi respuesta no es tan eficaz como la de Simón! En todos los casos los niños que presenciaron la escena estaban bien morir de risa! El perro en bicicleta es realmente molesto. Además, las personas tienen casas llenas, sin contar los perros abandonados. Siempre hay una o dos pequeñas Pugs que proclaman que sucede. Entonces, los perros grandes a perseguirnos cuando pasamos. Por lo tanto, este es el mejor dejar que motiv 'de pedal plenamente, incluso cuesta arriba! Peor que los perros en la emoción, es el de los trabajadores en la carretera que no me detendrá silbato, a pesar de que Simon es el siguiente. Creo que nunca vi a una niña en una bicicleta! Al principio me hizo reír, pero ya no. Incluso me quería saludar. El día está cubierto y se espera que se diluya. No falla, debe haber por 2 veces un refugio improvisado. El 2 º tiempo, después de ½ hora de espera, siendo sólo 8 km de nuestro destino, hemos decidido hacer frente a la lluvia. Finalmente llegamos al hotel como las sopas mojadas. Y sí, la temporada de lluvias no ha terminado de Virginia (que es a finales de septiembre).
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