Nos 2 jours dans la forêt

Publié le par marietsimon

En fait, la sortie avec les 25 étudiants a été annulée au dernier moment, du coup, on se retrouvait le bec dans l’eau après avoir attendu un jour à Macas cette fameuse sortie.  Nous avons alors demandé au responsable du parc qui nous avez proposé cette sortie comment nous pouvions aller seul dans la forêt et combien cela pouvait coûter.

Il nous a dit qu’il nous fallait un guide et que ça coutait cher… Mais il a rapidement appelé un jeune qui travaillait là pour lui demandé de nous emmener gratuitement ! Nous avons donc prévu de nous retrouver le lendemain matin à 7h du matin. Le soir même nous avons donc préparé nos sacs, et là nous nous sommes rendu compte que nous n’avions que très peu d’informations sur ce qui nous attendait ; à savoir combien de temps nous allions rester dans la jungle ? Qui était vraiment le jeune qui devait nous accompagner ? Etait-ce vraiment gratuit ? Ou allions nous exactement ?... Bref nous partions un peu beaucoup dans l’inconnu…

Le lendemain, nous voilà partis à 7h, nous partons en vélo avec  toutes  nos affaires vers le village de Santa Rosa où nous attendra le guide qui est  mobylette. Il devait y avoir 16 km, au final, on en a fait 26.  Dès le matin, ça réveille! Puis nous savions qu’un français habitait sur la route. Le chef du parc avait dit plusieurs fois qu’il serait plus sûr de laisser nos affaires dans sa maison. Enfin, c’est ce que j’  avais compris !!! Mais voilà que notre guide ne s’y arrête pas. Nous discutons un peu avec le français, Henri qui vit en équateur depuis 17 ans. Il trouve notre histoire de guide gratuit très bizarre car le tarif normal c’est 50$ par jour et par personnes et que selon lui les gens d’ici sont très pauvres et ne travaille pas gratuitement... Il me prête gentiment des bottes.  Et surtout nous laissons nos vélos dans une maison annexe puis ils nous amènent en voiture jusqu’au point de rdv afin de s’assurer qu’on part entre de bonnes mains. Bref, discussion un peu salée mais tout rentre dans  l’ordre. On part finalement avec un autre guide (un Quecha natif du coin) du parc qui a été prévenu de notre venue 10 min avant !!! Il a été très sympa d’accepter de nous emmener.*

Après 1h  de marche en plein soleil sur une route en construction, avec un paysage un peu désolant vu que beaucoup d’arbres sont détruits, on s’enfonce dans la forêt.  En une heure nous arrivons  à l’entrée du parc.  C’est Ici que le guide coordonne la construction d’un sentier ultra large qui devra faire 8km. Les 7 ouvriers ont avancé de  200 m en 2 semaines, soit environ 15 m par jour. Le guide est dégouté de construire ce sentier qui selon lui est inutile car il détruit d’avantage l’écosystème et éloigne les animaux toujours plus loin. On fera 1h de marche à travers une végétation très dense.  Puis une autre heure  de marche sous une averse carabinée qui nous trempe jusqu’aux os. La végétation reprend vite ses droits et le guide devait tracer le chemin avec sa machette. Il marchait-courrait, c’était du sport ! Nous suivions en  essayant de ne pas s’enfoncer jusqu’aux genoux dans la boue. J’ai bien failli perdre mes bottes plusieurs fois. Simon avec ses baskets se jouait la vie également.  En arrivant au 2ème refuge, c’est à  dire un toit et 2 bancs, nous ne nous sentions pas de continuer 2 h de plus jusqu’au 3ème refuge. A peine arrivé, le guide repart chercher du bois pour faire un feu, qui sera le bienvenu car il fait très humide et on a un peu froid avec nos vêtements trempés. Nous on se sent vraiment pas fortiches à attendre comme des potiches sous l’abri. On boit une infusion d’une plante locale puis le guide repart chercher des feuilles de bananier afin de les poser sur le sol pour faire un « matelas ».

Nous arrivons, après plusieurs essais infructueux, à allumer notre réchau ultra super sophistiqué ultra cher, pour la première fois. Ben c’est un peu décevant rien ne vaut la simplicité d’un bon butagaz. En espérant qu’il nous soit vraiment utile. On partage nos pates sauce tomate autour du feu. Puis nous installons les couches de feuilles sur le sol de terre après les avoir fait sécher en les passants dans le feu. C’est une bonne idée ! Le guide nous parle de sa culture, des légendes qui se réfèrent à sa religion. C’est vraiment une personne de grande valeur qui a plein de projets scientifiques et écologiques. Il est spécialiste en spéléologie et travaille en collaboration avec l’armée. Il cherche en ce moment à faire appuyer son travail par les médias et la TV afin de trouver des fonds pour partir en Europe faire de la spéléo. Il  rêve d’explorer les grottes des Pyrénées et de gravir l’Everest . Il a déjà pas mal vadrouillé  en amérique du sud.  Si nous avons l’occasion, nous aimerions bien revenir à Macas faire de la spéléo en juin.  Il cherche aussi à découvrir un félin qui loge dans une certaine partie de la forêt et qui parait énorme et qui ne serait apparemment pas encore référencé. Puis, d’ici un an, il souhaite construire un observatoire près de la rivière et faire de l’élevage de certains poissons en voie de disparition.  Bref, de beaux projets. En espérant qu’ils puissent aboutir.

 

A 20h30, extinction des feux.  Nous dormons presque 12h dans notre logement de fortune. Même moi qui ait toujours peur des petites et des grosses bêbêtes de la forêt. Je fais des progrès. Le guide ne dort presque jamais ici ! C’est plutôt rustique ! Lui dort dans son hamac : très pratique.

Le lendemain, heureusement, le temps s’améliore, nous allons voir un lac, la laguna Sardinayacu, qui se trouve à 1h30 de marche.

Dans la forêt, hormis les avantages d’un chemin tracé à l’aller, on ne gagne pas tellement de temps au retour, en tous cas ici car c’est presque toujours plat. On  mettra 6 h pour revenir au point de départ, la dernière heure nous paraissant interminables sous un soleil de plomb.  

Le guide nous accueillait chez lui pour la soirée mais nous avons préféré nous laver et  nous baigner dans la rivière proche de San Luis, la où vit Henri et sa  famille adorable.

Nous quittons donc notre guide et nous convenons de passer le voir chez lui le lendemain matin.

Notre super soirée à Santa Luis

Le dimanche soir, nous avons était invité par Henri et sa famille à partager leur repas et à dormir chez eux. Nous avons passé une très bonne soirée ou Henry nous a expliqué tous ses projets de développer dans le village de saint Louis un tourisme durable et écologique faisant intervenir tous les habitants du village. Nous avons également bu quelques petits punch d’une recette made in Henry !

 

Lundi, nous nous sommes levés à 5h45 pour rouler à la fraiche, et nous avons roulé 104km (record battu), pour arriver à Mendez.

En résumé, ce week-end à Macas à était l’occasion de rencontres et de partages avec des personnes super :

Victor : le responsable du parc qui nous a organiser gratuitement les 2 jours d’aventure

Le jeune du parc qui nous a escortés en mobylette jusqu'à l’entrée du parc.

Marcelo : notre guide Quecha qui nous a fait vivre 2 jours inoubliable dans la jungle.

Henry, sa femme et ses 2 enfants, qui nous ont accueillis et hébergé à notre retour de la jungle.

 

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De hecho, la salida con los 25 estudiantes fue cancelada en el último momento, de repente, encontramos la punta en el agua después de esperar un día a la salida de Macas famosos. A continuación, preguntó el jefe del parque que nos hemos propuesto esta salida de la forma en que podía ir solo en el bosque y cuánto podría costar.
Él nos dijo que necesitábamos una guía y que era caro ... Pero se apresuró a llamar a un joven que trabajaba allí le pidió que nos llevan de forma gratuita! Por lo tanto, tenía previsto reunirse con nosotros a la mañana siguiente a las 7am. La noche misma, así que preparamos nuestras maletas y luego nos dimos cuenta que había muy poca información sobre lo que nos esperaba a saber cuánto tiempo nos quedamos en la selva? ¿Quién fue realmente el joven que nos acompaña? ¿Es realmente gratuito? ¿Dónde estábamos exactamente? ... En resumen, fue un poco más lejos en lo desconocido ...
Al día siguiente partimos a las 7 am, se inicia el ciclismo con todos nuestros negocios a la aldea de Santa Rosa, donde esperamos que la guía que se scooter. No debe ser de 16 km, al final tuvimos 26. En la mañana, se despierta! Entonces sabíamos que el francés era la vida en la carretera. El jefe del parque había dicho varias veces que sería más seguro para dejar nuestras pertenencias en su casa. Por último, esto es lo que yo había entendido! Pero nuestro guía no se detiene allí. Hablamos un poco con el francés, Henry, que vivió en Ecuador durante 17 años. Es nuestra historia de la guía gratuita muy extraño, porque la tarifa normal es de $ 50 por día por persona, y dijo que la gente aquí es muy pobre y no trabajar gratis ... Él me prestó amablemente botas. Y, sobre todo dejamos nuestras bicicletas en la casa anexa a continuación, nos llevan en coche hasta el punto de cita para que podamos compartir buenas manos. En resumen salada, un pequeño debate, pero todo está en orden. Finalmente, compartir con otro guía (un nativo de la esquina quechua), el parque ha sido advertido de nuestra llegada, 10 minutos antes! Fue muy agradable llegar a un acuerdo para que nos .*
Después de 1 hora de caminata bajo el sol en una carretera en construcción, con un paisaje un poco triste porque se destruyen muchos árboles, que se sumerge en el bosque. En una hora llegamos a la entrada del parque. Aquí está la guía coordina la construcción de un ultra-trail amplia que hará 8km. El 7 trabajadores han avanzado 200 metros en 2 semanas, a unos 15 m por día. La guía está disgustado a construir este camino ya que es inútil ya que destruye el ecosistema y beneficiar a los animales lejos aún más. Habrá 1 hora de caminata a través de la densa vegetación. Luego de una hora de caminar en un carabinée aguacero nos empapó hasta los huesos. Vegetación recuperó rápidamente sus derechos y en la Guía se traza el camino con su machete. Sería de ejecución caminar era un deporte! Hemos seguido, tratando de no hundirse hasta las rodillas en el fango. Casi pierdo mis botas varias veces. Simón, con sus zapatillas para jugar la vida así. Para llegar a 2 de refugio, es decir, un techo y 2 bancos, no nos sentimos a seguir 2 horas más hasta el refugio de la 3 ª. Recién inscritos, la guía expone de nuevo en busca de madera para el fuego, que es bienvenida, porque es muy húmedo y que era un poco frío con la ropa mojada. Sentimos que realmente no le gusta esperar jarrones Fortiche del sitio. Bebían la infusión de una planta local y la guía expone de nuevo a buscar hojas de plátano para ponerlas en el suelo para hacer un cojín.
Llegamos después de varios intentos infructuosos para volver nuestra réchau ultra ultra sofisticados super caro, por primera vez. Ben es un poco decepcionante, no hay nada como la sencillez de un Butagaz bien. Con la esperanza de que sea realmente útil. Compartimos nuestra pasta con salsa de tomate alrededor del fuego. Luego de instalar las capas de hojas en la planta baja, después de haber sido secados al pasar en el fuego. ¡Buena idea! La guía nos habla de su cultura, leyendas que se refieren a su religión. Es realmente una persona de gran valor que tiene un montón de proyectos científicos y ambientales. Está especializado en espeleología y trabajar con el ejército. Ahora está buscando apoyo a su labor por los medios de comunicación y la televisión para recaudar fondos para ir a Europa a la cueva. El sueño de la exploración de las cuevas de los Pirineos y escalar el Everest. No estaba mal MOP en América del Sur. Si tenemos oportunidad, volvería a Macas, a la espeleología, en junio de Asimismo, se pretende encontrar un gato que vive en una cierta parte del bosque, que parece enorme, que aparentemente no se hace referencia. Entonces, dentro de un año, que quiere construir un observatorio cerca del río y hacer que la cría de determinados peces en peligro de extinción. En resumen, los proyectos hermosos. La esperanza de que pueden triunfar.

A las 20.30 horas, las luces apagadas. Dormimos en nuestros casi 12 viviendas improvisadas. Incluso yo, que siempre ha miedo de pequeñas y grandes bestias de la selva. Estoy haciendo progresos. La guía es casi nunca duerme aquí! Más bien rústico! Duerme en su mano hamaca.
Al día siguiente, por suerte el clima mejore, vamos a ver un lago, el Sardinayacu Laguna, que se está ejecutando a la 1:30.
Dans la forêt, hormis les avantages d’un chemin tracé à l’aller, on ne gagne pas tellement de temps au retour, en tous cas ici car c’est presque toujours plat. Volveremos a las 6 am en el punto de partida, la última hora que parecían interminables bajo un sol abrasador.
El guía nos dio la bienvenida a casa para la noche, pero hemos preferido a bañarse y lavar en el río, cerca de San Luis, donde la vio a Henry y su familia adorable.
Salimos de nuestra guía y por lo tanto estamos de acuerdo en ir a verlo a la mañana siguiente.
Nuestra tarde súper en Santa Luis
El domingo por la noche fuimos invitados por Henry y su familia para compartir sus comidas y dormir en casa. Pasamos una tarde muy agradable o Henry le dijo a todos nosotros para desarrollar proyectos en el pueblo de San Luis una manera sostenible y eco-turismo que participen todos los habitantes del pueblo. También había unos pocos receta ponche pequeña en Henry!

Lunes nos levantamos a las 5:45 para viajar a fresco, y nos fuimos 104 kilometros (disco rayado) para llegar a Méndez.
En resumen, este fin de semana a Macas fue una oportunidad para reunirse y compartir con la gente super:
Victor: el jefe del parque que organice un 2 libre-aventura día
Young Park, que ha acompañado su ciclomotor a la entrada del parque.
Marcelo: quechua nuestro guía que nos dio 2 días inolvidables en la selva.
Henry, su mujer y 2 hijos, que nos recibió y acogió a nuestro regreso de la selva.

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Publié dans Equateur

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S
<br /> Salut Marie, cela fait plaisir de voir que votre voyage se passe bien. Vous vivez des moments inoubliables, profitez-en bien mais soyez prudents!<br /> à bientôt<br /> <br /> Sandrine St Auban<br /> <br /> <br />
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M
<br /> Salut MARIETSIMON<br /> <br /> Quelle aventure..............<br /> J'ai l'impression que ça vous a fait plaisir de rencontrer Henri quelqu'un du pays.........<br /> Bisous<br /> MM<br /> <br /> <br />
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K
<br /> Quelle aventure ! BRAVO pour les 104km !<br /> Soyez prudent quand-même.<br /> Bises Kerstin<br /> <br /> <br />
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M
<br /> vous nous en mettez plein la vue.votre "ballade" en foret et vos 100km à vélo moi je dis BRAVO!<br /> <br /> <br />
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M
<br /> Quel bonheur de pouvoir vous suivre chaque jour.<br /> C'est formidable d'aller jusqu'au bout de ses réves.<br /> Soyez prudent et bon courage.<br /> Votre grand père admiratif.<br /> <br /> <br />
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